dimanche 4 mai 2014

Chacun sa croix !

Samedi soir, c'est la messe à Pusy qui a conclu ces trois jours de retraite.
Nos jeunes étaient impliqués dans la célébration (service, lectures, offrandes, intentions de prière...), et ont notamment pu entonner de tout cœur quelques uns des chants de leur livret.
Le baptême de la petite Lana, qui avait lieu ce jour-là, a fait écho à de nombreuses notions travaillées lors de la retraite, et en particulier, celle de la profession de foi.
Les lectures de la messe du 3ème dimanche de Pâques étaient aussi propices à un approfondissement de la réflexion :
  • 1ère lecture : l'annonce du Christ ressuscité par Pierre (Ac 2, 14.22b-33)
  • 2ème lecture :  la première lettre de saint Pierre Apôtre (1 P 1, 17-21)
  • Evangile : Apparition aux disciples d'Emmaüs (Lc 24, 13-35)






Enfin, chacun s'est vu remettre une croix par son ou sa catéchiste.

 


A la prochaine rentrée, rendez-vous à l'aumônerie !


A partir de la 4ème, l'aumônerie des jeunes de Vesoul accueille les jeunes qui le souhaitent pour continuer à se retrouver. Au programme :
  • parler de Jésus,
  • prier,
  • jouer de la musique,
  • partir en pélerinage,
  • partager des bons moments ensemble...
Les rencontres ont lieu une fois par mois environ, un samedi après-midi, en général ponctué par une messe, suivie d'un repas pris en commun.

Retrouvez l'aumônerie de Vesoul sur sa chaîne youtube, ou sa page facebook.
Vous êtes tous invités le 24 mai prochain à une rencontre avec l'aumônerie !

/!\ objet trouvé

Un anorak noir a été oublié samedi soir au Marteroy. S'il est à vous, n'hésitez pas à contacter votre catéchiste pour le récupérer.

Moments de convivialité

Lors du "débriefing" en groupe du 3ème jour de retraite, de nombreux enfants ont témoigné de leur bonheur d'avoir partagé des moments de convivialité en groupe : repas pris en commun, récréations... voici quelques clichés de ces instants de joie.
Discussion à bâtons rompus avec Matthias, notre grand témoin.

















Danse collective, le dernier jour après le goûter !

samedi 3 mai 2014

Veillée en famille

Vendredi soir, temps de partage avec les parents. Après des retrouvailles mises en scène par notre maître de maison, nous avons assisté à une présentation des activités de l'aumônerie des jeunes.
Ensuite, chaque UP a assuré le spectacle :
  • sketchs, 
  • jeu TV,
  • mime de la parabole du bon samaritain,
  • dialogue des brebis et du bon berger, 
  • projection d'un court-métrage d'animation...
Enfin, le buffet de l'amitié a permis de prolonger ce bon moment !

Sur la piste des 10 commandements

Profitant d'une accalmie météo, nos six groupes de jeunes ont pu se rendre vendredi après-midi à la chapelle de Notre Dame de la Motte. L'occasion d'un jeu de piste, au fil des stations du chemin de croix, pour retrouver les 10 commandements à travers des énigmes.

Après un temps de réflexion sur le thème du pardon, nous avons rejoint l'Eglise St Georges, où nous attendaient six prêtres pour le sacrement de réconciliation.

Trois témoins de poids !

Vendredi matin, trois personnes sont venues nous raconter leur "parcours de foi", des histoires originales, parfois drôles ou émouvantes.

Thierry, après 15 ans d'armée, est devenu catéchiste, puis aumônier aux prisons et aux hôpitaux. Il nous a parlé de l'authenticité des rapports avec les personnes malades, des similitudes entre la prison et l'hôpital.
Valentin, 19 ans, actuellement étudiant à Paris en prépa d'une école de commerce, sert la messe depuis l'âge de 7 ans. Il nous a confié ses joies, mais aussi ses questionnements, son intérêt pour la théologie, son regret de ne plus pouvoir assister tous les dimanches à la messe à cause de la charge de travail liée à ses études.
Il nous a aussi parlé de ses relations avec les autres, de l'enthousiasme de rencontrer d'autres jeunes chrétiens lors de rassemblements tels que les JMJ (journées mondiales de la jeunesse) ou les pèlerinages et les rencontres de Taizé.


Enfin Matthias, jeune de 23 ans en licence de marketing et management, nous a raconté comment il était passé d'une foi "d'obligation" à une foi de "nécessité". Poussé par ses parents à assister à la messe dominicale, il a demandé à servir pour "arrêter de s'ennuyer". Également obligé de suivre le catéchisme, puis l'aumônerie des jeunes, il a été jusqu'à la confirmation sans convictions. Il a fini par trouver sa place dans la dynamique du groupe, les pèlerinages, les rencontres. Aujourd'hui, il est un chrétien épanoui et enthousiaste, très investi dans l'aumônerie des jeunes. Il a captivé son auditoire avec de nombreuses anecdotes, pour illustrer qu'être jeune, croyant et pratiquant, s'amuser et s'investir pour les autres, c'est possible ! L'opération "un euro pour 10 causes" a ainsi permis l'année dernière de récolter des fonds qui ont permis d'acheter 1.000 repas destinés à des Vésuliens dans le besoin.

vendredi 2 mai 2014

Le retour du fils prodigue

Le père Masson nous a commenté le célèbre tableau de Rembrandt, inspiré de la parabole du fils prodigue (Luc 15 11-32) :
  • l'utilisation de la lumière pour mettre en valeur, sur la partie gauche du tableau, les retrouvailles du père et du fils.
  • la posture du père, voûté par la vieillesse et les années d'attente, enveloppant littéralement son fils de ses mains, dans une attitude d'accueil
  • la déchéance sociale du fils prodigue (vêtements en lambeaux, sandales usées jusqu'à la corde...)
  • les mains du père : la main droite (à gauche sur le tableau) est une main de femme. "Si on nous parle le plus souvent de Dieu le Père, certains passages de l'Ancien Testament évoquent Dieu comme une mère, par exemple dans le livre d'Isaïe", a précisé l'abbé Masson
  • le visage fermé du frère aîné, celui qui est resté fidèle, contrarié par l'accueil fait à son cadet qui a dilapidé l'héritage paternel : "il ressent cet accueil comme une injustice, explique le père Masson : lui a qui a toujours obéi au père n'a jamais reçu de récompense, pas même un chevreau pour faire la fête avec ses amis... Nous sommes parfois comme ce frère aîné, nous avons du mal à comprendre comment Dieu peut être à la fois juste et miséricordieux."
  • en réponse à une question sur le sens du mot miséricorde, le père Masson a fait appel au sens hébreux du terme original "ça signifie littéralement être pris aux tripes, être miséricordieux c'est avoir la capacité de ressentir aux tripes, dans sa chair, la souffrance des autres."
Évangile selon saint Luc, chapitre 15, versets 11 à 32 :
[Jésus] dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.
Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des gousses que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.
Étant rentré en lui-même, il se dit : combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes journaliers. Et il se leva, et alla vers son père.
Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.
Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c'était. Ce serviteur lui dit : ton frère est de retour, et, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer.
Son père sortit, et le pria d'entrer. Mais il répondit à son père : voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras ! 
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi ; mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.

jeudi 1 mai 2014

Travail en groupe

Chacune des six équipes s'est retrouvée en salle pour échanger sur le thème de l'identité : par le jeu du portrait chinois, puis la question "qui est Jésus pour moi ?", nous avons découvert nos points communs et nos complémentarités.